Compte-rendu de la réunion “La ville, l’avenir du monde ?”

Bonjour,

Vous pouvez télécharger ci-dessous le compte-rendu de la réunion sur les villes qui s’est déroulée avec Olivier Mongin et Jean Viard :

Compte-rendu-de-la-réunion-sur-les-villes vf

Bonne lecture.

Amitiés socialistes.

Equipe IAG

Le socialisme à l’épreuve de l’écologie par Robert Chapuis

Bonjour,

Vous pouvez télécharger la contribution de Robert Chapuis sur l’évolution indispensable du socialisme face à l’écologie politique. Il propose ainsi quatre évolutions pour le Parti socialiste, car “il ne suffit pas de changer de discours, il faut changer la pratique”.

Le-socialisme-à-l’épreuve-de-l’écologie-par-Robert-Chapuis

Bonne lecture.

Amitiés socialistes.

Equipe IAG

Réunion-débat “La ville, l’avenir du monde ?”

nous vous informons que le prochain rendez-vous d’Inventer à gauche aura pour thème “La ville, l’avenir du monde ?”.

La réunion se déroulera :

Mardi 19 Janvier 2010 de 19H30 à 22H00
à l’Assemblée nationale

126, rue de l’Université

Salle 6217

(Métro Assemblée nationale ou Invalides).

 

Les deux invités d’Inventer à gauche seront :
Olivier MONGIN, Directeur de la revue ESPRIT et auteur de La condition urbaine, la ville à l’heure de la mondialisation,

et Jean VIARD, Directeur de recherche CNRS au CEVIPOF, spécialiste de la ville, de l’urbanisme et de l’espace.

Pour vous inscrire à la réunion, merci d’envoyer un email à l’adresse suivante : mdestot@assemblee-nationale.fr

Nous vous souhaitons une très belle année 2010.
Cordialement,

Equipe Inventer à gauche

Téléchargez l’affiche de la réunion : La ville, l’avenir du monde ?

Compte-rendu du 2ème dîner IAG

Notre second invité était Michel Revol, journaliste politique au magazine Le Point. Il a répondu aux questions des invités sur le thème de la situation de la gauche, en général et du Parti socialiste, en particulier.

Veuillez trouver ci-dessous les principaux éléments relatifs à ce deuxième dîner :

Compte-rendu-du-2ème-dîner-IAG

Bonne lecture.

Amitiés.

Equipe IAG

Entrer dans l’économie verte

Bonjour,

veuillez trouver ci-dessous la tribune de Michel Destot publiée ce jour sur le site lemonde.fr :

Economie verte : le chemin qu’il nous reste à faire par Michel Destot

Vous pouvez aussi lire la contribution rédigée par Philippe Jurgensen sur l’économie verte :

Dix propositions sur l’économie verte-par-Philippe-Jurgensen

Au cours de notre réunion de travail du 3 novembre dernier, trois propositions complémentaires ont été avancées :
- d’abord, il apparaît nécessaire de lutter contre l’étalement urbain, ce qui rend obligatoire une politique d’urbanisation et de transport dynamique ;
- ensuite, entrer dans l’économie verte implique de déployer des programmes de formation de grande ampleur en direction des nouveaux emplois verts, les artisans et les bâtisseurs de cette économie verte ;
- enfin, dans le domaine des économies d’énergies, nous insistons sur l’importance de créer une véritable filière du bois en France (voire une industrie du bois). L’enjeu consiste à incorporer massivement le bois dans le bâtiment de manière à réduire sensiblement la part de plusieurs matériaux, fortement consommateurs en énergie (plastique, ciment…) dans la construction. La France dispose d’atouts considérables dans ce domaine.

Bonnes lectures.

Amitiés socialistes.

Equipe IAG

Appel de La Haye

Bonjour,

Lors du compte-rendu du 1er dîner d’Inventer à gauche, nous évoquions l’Appel de La Haye (1989), initié notamment par Michel Rocard. Vous pouvez le téléchargez grâce au lien ci-dessous :

Appel de La Haye - Notre pays la planète (11 Mars 1989)

Il commence ainsi : “Le droit de vivre est à la base de toutes les aspirations légitimes des être humains. Sa garantie est un devoir absolu pour les responsables de tous les Etats du monde.”

A l’approche du Sommet de Copenhaque, ce texte reste d’une étonnante actualité. 43 Etats, dont la France, étaient signataires de cet Appel.

Bonne lecture.

Comment en sortir ? par Robert Chapuis

Bonjour,

vous pouvez télécharger ci-dessous l’analyse de Robert Chapuis :

Comment-en-sortir-? par-Robert-Chapuis

Bonne lecture.

Equipe IAG

Compte-rendu du 1er Dîner IAG

Inventer à gauche vient d’inaugurer une série de dîners où un journaliste est invité à débattre. Il répond aux questions des membres du cercle, selon le modèle de plusieurs think tank anglo-saxons.

Notre premier invité était Guillaume Malaurie, ancien rédacteur en chef du Nouvel Observateur. Il a répondu aux questions des invités sur le thème de l’économie verte.

Vous trouverez ci-dessous les principaux éléments relatifs à ce dîner :

Compte-rendu-du-1er-Dîner-IAG

Bonne lecture

Amitiés socialistes.

Equipe IAG

De la « flexicurité » au développement humain par Marc Deluzet

La crise globale dans laquelle nous sommes entrés n’est pas la simple conséquence de désordres financiers. Elle met l’accent sur le sens du travail humain et bouscule les modes de croissance à travers le monde. La division internationale du travail et les différents systèmes de production en sortiront profondément transformés, ainsi que les rapports de force planétaires. Dans ces bouleversements, l’enjeu des compétences est essentiel.

En Asie, les pénuries de qualifications de haut niveau freinent l’expansion de l’emploi et la croissance économique, en particulier la transition locale vers des activités à plus forte valeur ajoutée, dans les secteurs de haute technologie en expansion. Le plan quinquennal indien (2007-2012) prévoie ainsi de passer de quelque 5 000 instituts et centres de formation techniques à près de 50 000, pour porter la part de la main d’œuvre qualifiée, qui est aujourd’hui de 5%, à 50% de la main d’œuvre totale. La réorientation de l’industrie chinoise vers son marché intérieur, la lutte contre la pauvreté en Amérique Latine, imposent d’accroître les compétences pour améliorer la productivité et favoriser la transition des activités économiques vers le secteur formel. Les qualifications des salariés sont un facteur clé des stratégies de croissance menées par les pays émergents[1].

Dans les pays développés, l’enjeu principal est de maintenir constante la pertinence des compétences acquises par les salariés, moteur principal de la compétitivité des entreprises. (Lire la suite…)

IAG - Des propositions pour une économie verte

En présence de Michel Rocard et de nombreuses personnalités du monde politique et économique s’organisait mardi 3 novembre, dans le cadre du cercle de réflexion Inventer à gauche que je préside, une réunion-débat sur le thème de l’économie verte avec Philippe Jurgensen, économiste et auteur de l’ouvrage L’économie verte. Ce dernier a présenté et commenté la contribution qu’il avait rédigé lors des débats des 1ères Rencontres nationales d’IAG qui se sont tenues à Grenoble en septembre dernier.
Mireille Chiroleu-Assouline, professeur d’économie de l’environnement à l’Université de Paris I, a souhaité ajouter deux propositions supplémentaires : lutter contre l’étalement urbain, ce qui nécessite notamment une politique d’urbanisation et de transport dynamique ; déployer des programmes de formation de grande ampleur en direction des nouveaux emplois verts et ainsi former les artisans, et plus largement les professionnels de demain qui seront les bâtisseurs de cette croissance verte.
Michel Rocard a ajouté au débat une proposition importante qui vise à créer une véritable filière (ou industrie) du bois en France. L’enjeu est notamment d’incorporer massivement le bois dans le bâtiment, de manière à remplacer et donc à réduire l’utilisation de matériaux de construction utilisant beaucoup d’énergies (ciment, plastique…)
Yves Martin, a précisé son souci permanent de soumettre les aides publiques à une évaluation. Le coût de l’aide publique mis en rapport avec la tonne de carbone évitée est rarement calculé par l’administration et, lorsqu’il l’est, son efficacité est rarement au rendez-vous. A noter que le coût des aides publiques s’élève entre 8 et 11 milliards d’euros par an.
Les élus, les chercheurs en économie de l’environnement, les militants du Parti socialiste et les jeunes étudiants qui composaient l’assemblée ont interrogé nos experts, remis en débat la taxe carbone (17 euros ?, 32 euros la tonne ?) et évoqué la nécessité de donner une dimension plus sociale aux questions environnementales.
Cela a été l’occasion pour moi de rappeler l’importance des acteurs locaux dans l’avènement d’une économie verte et de poser la question épineuse du financement de ces nouvelles politiques . « Ce ne peut être que tout le monde » a répondu Michel Rocard. Le partenariat public-privé, les incitations et les pénalisations marchandes… sont autant de voies qui guideront notre action collective dans les décennies à venir. La sphère publique et le secteur privé, l’Etat et les collectivités, voilà des solutions au financement de la question écologique.

Michel DESTOT, Président d’Inventer à gauche